God dag !
Moi ce que j'aime bien dans « Le norvégien en 20 leçons » c’est la façon dont sont organisés les chapitres les uns par rapport aux autres.
Au premier chapitre, tu as un texte tout en norvégien et accompagnant ce texte, tu as un cadre avec la traduction de tous les mots norvégiens utilisés dans ce texte. S’en suit après les premières explications grammaticales.
Chapitre II, tu as de nouveau un texte tout en norvégien et le cadre associé, lui ne comporte que les mots nouveaux du chapitre II. Si tu ne trouves pas un mot dans ce cadre et que tu te demandes ce qu’il signifie, c’est que tu as oublié ce mot qui t’a été traduit dans le chapitre I qui précède.
Moi je trouve cette idée très bien.

Tu avances dans la méthode et au fur et à mesure, tu te rends compte si tu mémorises bien ou non les mots car dans un chapitre, si tu ne trouves pas dans le cadre la définition d’un mot inconnu, c’est que tu as précisément raté/oublié ce mot présent dans les chapitres précédents. Dans ce cas, soit tu repars en arrière rechercher le mot, soit tu vas à l’index.
En plus de cette méthodologie, le fond de l’histoire est très drôle. Cette histoire avec Eric qui par un soir, de retour de l’université, se perd dans une rue qu’il n’aurait jamais dû emprunter et tombe nez à nez avec des Trolls. Les Trolls sortent d’une soucoupe volante et s’en prennent à Eric qui se débat. Dans la bagarre, un Troll chute au sol et meurt. Son corps devient tout vert translucide et disparaît en laissant une marque de brûlé sur les pavés. Les autres s’enfuient. Tout au long des chapitres suivants, Eric s’en va alors parcourir la Norvège pour empêcher l’invasion venue de l’espace tout en essayant de convaincre les norvégiens incrédules du danger imminent que constituent les Trolls. J’arrête là les détails, je ne suis qu’au chapitre 4 de cette méthode, donc je ne suis pas en mesure de raconter la fin de cette histoire que je laisse découvrir à tout un chacun.
Ha det,
Ricdool