Et je suis aussi d'avis qu'il y a moyen de faire quelque chose de bien sympatique avec tout ce que vous m'avez donné...
Le seul problème restant est donc : comment amener tout en douceur le sujet du poisson
Merci encore à tous
Modérateurs : moonlight, Kristalina, laetitia, canadien, kari, Equipe Administration, Francois
C'est vrai qu'on ne comprend pas autant les norvegiens que les japonais ( c'est du vrai chinois pour nousJ'ai justement pensé à toi aujourd'hui. Dans le cadre de mes activités professionnelles, j'étais à Montpellier à VINISUD, un salon sur les vins (En compagnie de Jeremy que je salue au passage ). Et à un moment donné, je me suis retrouvé à côté d'un groupe de Japonais. Et ils parlaient, ils parlaient (Dans leur langue) et évidemment, je n'ai rien compris. Et là j'ai repensé à ce que j'avais dit hier:
L'été dernier, j'ai eu la chance de partir en voyage en Scandinavie. Après être brièvement passé par le Danemark et la Suède, j'ai pu découvrir ce merveilleux pays qu'est la Norvège. Visiter Oslo et Bergen, admirer ses montagnes et ses fjords, emprunter la route des Trolls ou celle des Aigles, et bien d'autres choses encore.
Mais avant de continuer, je vais répondre à la question qui doit sans doute vous brûler les lèvres : tout ceci s'annonce passionnant, mais quel est le rapport avec le sujet du jour, à savoir le Japon ? Le récit d'un voyage au Japon eut certainement été bien plus pertinent...
Distants de plusieurs milliers de kilomètres, les deux pays semblent totalement différents. Et pourtant, j'ai été frappé lors de mon voyage par tous ce qu'ils pouvaient avoir en commun.
Bien sûr, je n'ai jamais mis les pieds en Asie et ma connaissance de la culture nippone est entièrement "académique". Il se peut que je me sois trompé sur certains points, ou que je fasse - involontairement - passer des clichés pour des vérités plus générales. Je vous prie de m'en excuser par avance.
Et pour commencer, débarassons-nous de la moins glorieuse de toutes ces similitudes : la Norvège comme le Japon sont les deux seuls pays au monde à pratiquer la chasse à la baleine, ou du moins à le reconnaître officiellement. J'ai d'ailleurs pu constater que la viande de ce cétacé se vendait à prix d'or et était extrêmement recherchée.
Mais bien au dela de cet aspect bien particulier, c'est une véritable passion pour le poisson que les deux peuples partagent. Sushis et sashimis côté japonais, saumon, truite et morue côté norvégien. Il suffit de se rendre sur le marché aux poissons à Bergen pour avoir un aperçu de cet engouement : à condition d'avoir le courage de braver les rideaux de pluie qui s'abattent sur la grande place, l'on peut acheter à peu près tout ce qui se pêche, depuis le steak de thon jusqu'au raffiné caviar de saumon.
Et devinez quel est le premier pays importateur de poisson norvégien ? Le Japon, bien sûr, dont les restaurants de poisson sont parmi les plus réputés de la planète ! Mais les échanges se font dans les deux sens puisque le Nagoya, situé à Tønsberg, a été élu meilleur restaurant de sushi au monde (Japon exclu) par le Sushi World Guide...
Une des raisons que l'on peut donner pour expliquer ce goût commun pour la pêche est bien entendu la forte présence de la mer, ainsi que son importance dans les deux cultures : le Japon est à proprement parler un archipel puisque, accolées aux quatre principales régions, on trouve des milliers de petites îles. A cela, il faut encore rajouter que les côtes sont infiniment plus peuplées que l'intérieur des terres, très montagneuses. L'omniprésence maritime n'est pas moins forte en Norvège, que ce soit dans le nord du pays où la pêche est quasiment le seul moyen de subsistance ou dans le sud, terre des célèbres Fjords. Ceux-ci sont en réalité des avancées de bras de mer entre les massifs montagneux, alimentés à la fois par les marées de l'Océan Atlantique et la fonte des neiges (ce qui explique que là température de l'eau soit pour le moins... rafraîchissante !). Il ne fait nul doute que si toutes les vallées des Alpes étaient remplies de saumon, nous aussi serions de fameux pêcheurs !
Mais si les deux peuples exploitent ainsi leurs ressources naturelles, ils n'en oublient pas pour autant de respecter leur environnement. "Ecologie" n'est pas un vain mot, que ce soit en Norvège où l'homme apparaît presque comme un intrus face à une Nature complètement sauvage. J'ai été surpris de voir à quel point les villes ressemblaient à des enclaves humaines, des exceptions au milieu des grands espaces, la plupart du temps sans trace visible de l'homme. Bien qu'il soit difficilement concevable que l'on puisse ne pas éprouver un immense respect face à un tel spectacle, il est remarquable que les norvégiens ne cherchent pas à maîtriser à tout prix ces espaces naturels et sachent se montrer humbles (même si on peut tout de même remarquer que la Norvège doit son développement économique spectaculaire à son pétrole). Le cas du Japon est exactement inverse : devant s'accomoder d'un environnement relativement hostile (les tremblements de terre y sont tristement célèbres) ainsi que d'une population nombreuse et fortement urbanisée, le pays n'a eu d'autre choix que de domestiquer, d'humaniser la nature. Et pourtant, la protection et le respect de l'environnement sont placés au centre même de la culture japonaise. On pourrait parler de la religion shintoïste qui place le divin dans le végétal et le minéral, ou bien des denrées alimentaires primordiales comme le riz, mais je me contenterai d'évoquer le plus célèbre symbole de l'automne à travers le monde, les feuilles de cerisiers. Haikus ou photographies de jardins rouge sang au pied des montagnes ont su traverser les océans pour arriver jusqu'à nous...
Le point le plus frappant d'une visite de la Norvège est sans aucun doute le prix de la vie, qui peut devenir complètement délirant par moments. Je sais d'expérience qu'il est impossible de manger pour moins de 15 à 20€ dans une grande ville, sauf en se contentant des sandwiches au saumon et aux crevettes (qui coûtent tout de même plus de 8€ !) du marché aux poissons. Sans parler des denrées plus rares (tomates à 6€ le kilo, par exemple)... Ceci n'est bien entendu que la conséquence du niveau de vie extrêmement élevé de la Scandinavie en général. Voici donc notre point commun suivant : en 2003, la Norvège a obtenu le plus haut Indice de Développement Humain, traduisant le pouvoir d'achat et la qualité de vie des populations , alors que le Japon se classait 9ème. Les espérances de vies sont elles aussi parmi les plus élevées au monde : 81 ans dans l'Archipel nippon, ce qui est le record absolu, contre 79 ans en Scandinavie.
Il ne fait aucun doute que le Japon doit ce résultat à sa puissance économique, notamment au niveau de l'industrie automobile et des hautes technologies, les exemples étant bien trop nombreux pour être cités. Ce qu'on sait moins, par contre, c'est que la Scandinavie est également très performante dans ces domaines. Ericsson ainsi que Nokia, le leader mondial du téléphone portable, sont finlandais, tout comme Linus Torvalds, l'ex-étudiant à l'origine du système d'exploitation Linux. Outre Saab, suédois, les chantiers navals norvégiens produisent nombre de bateaux de pêche pour le monde entier... A travers tous ces exemples transparaît un besoin commun d'être performant au niveau international, un certain perfectionnisme.
Historiquement, on peut encore rapprocher les deux pays avec leur isolement par rapport au reste du monde. L'archipel nippon jusqu'au milieu du XIXème siècle a, si je dois en croire mes livres d'histoires, utilisé sa position insulaire pour éviter tout contact avec les autres civilisations, aussi bien occidentales qu'asiatiques. Depuis les raids vikings sur l'Europe du Nord, le monde s'est globalement désintéressé de la Scandinavie, à l'exception de quelques missionaires (d'où les célèbres et magnifiques stavkirke, églises protestantes entièrement en bois dont la plus belle se trouve à Heddal, dans le Telemark). Jusqu'à une date récente, il était très difficile de maintenir des voies de communication à travers la Norvège, en raison des grands espaces, du relief et de la rigueur des hivers. Si l'on ajoute à cela une population essentiellement rurale ou vivant de la pêche, il n'est pas difficile de comprendre les origines de cet isolement. Les conséquences en seront une identité nationale très forte, ainsi qu'un puissant attachement aux traditions. Du côté japonais, on peut citer les arts traditionnels, qu'il s'agisse de la calligraphie ou du Nô et les liens toujours forts avec le Bushido à travers la notion d'honneur. En Norvège, le drapeau national est littéralement omniprésent, que ce soit sur les bâtiments officiels, dans les commerces ou chez les particuliers. Plus amusant, en Suède, certains panneaux de signalisation bicolores, notamment les chevrons indiquant un virage, sont aux couleurs nationales : bleu et jaune.
Enfin, il existe un dernier point commun, dont j'ai eu l'occasion de souffrir personellement. En effet, norvégiens comme japonais s'expriment dans une langue étrange et incompréhensible pour le commun des mortels. J'espère néanmoins pouvoir remédier à ce problème dans un avenir proche en imposant le français comme seule et unique langue de communication dans le monde...
Un peu plus sérieusement, j'ai essayé de donner quelques similarités entre ces deux pays, mais malgré mes affirmations, ceux-ci restent très différents pour des raisons évidentes. Si j'ai tout de même décidé de vous faire part de mes conclusions, c'est avant tout parce que j'ai connu en allant en Norvège ce que je m'attendais à ressentir en visitant le Japon : une sorte de magie, légèrement teintée de mystère et avec une pointe de poésie...
Le Japon des Fjords
Puisque nous sommes réunis ici dans le but avoué de disserter sur le Japon, je vais vous parler du voyage que j'ai eu l'occasion d'effectuer l'été dernier. J'ai en effet eu la chance de partir en... Scandinavie. Après être brièvement passé par le Danemark et la Suède, j'ai pu découvrir ce merveilleux pays qu'est la Norvège. Visiter Oslo et Bergen, admirer ses montagnes et ses fjords, emprunter la route des Trolls ou celle des Aigles, et voir bien d'autres merveilles encore.
Mais avant de continuer, je vais répondre à la question qui doit sans doute vous brûler les lèvres : tout ceci s'annonce certes passionnant, mais quel est le rapport avec le sujet du jour, à savoir le Pays du Soleil Levant ? Le récit d'un voyage au Japon eut certainement été bien plus pertinent...
Distants de plusieurs milliers de kilomètres, les deux pays semblent totalement différents. Et pourtant, j'ai été frappé par tout ce qu'ils pouvaient avoir en commun.
Bien sûr, je n'ai jamais mis les pieds en Asie et ma connaissance de la culture nippone est entièrement "académique", basée sur ce que j'ai pu en lire. Il se peut donc que je me sois trompé sur certains points, ou que je fasse - involontairement - passer des clichés pour des vérités plus générales. Je vous prie de m'en excuser par avance.
Et pour commencer, débarrassons-nous de la moins glorieuse de toutes ces similitudes : la Norvège comme le Japon sont les deux seuls pays au monde à pratiquer la chasse à la baleine, ou du moins à le reconnaître officiellement, même si la Norvège affirme qu'il s'agit en réalité de pêche et que l'espèce concernée pullulerait dans l'océan, alors que c'est sous couvert de recherche scientifique que le Japon alimente les poissonneries de luxe. J'ai d'ailleurs pu constater que la viande du cétacé se vendait à prix d'or dans les ports...
Mais au-delà de cet aspect bien particulier, c'est une véritable passion pour le poisson que les deux peuples partagent. Sushis et sashimis côté japonais, saumon, truite et morue côté norvégien. Il suffit de se rendre sur le marché aux poissons à Bergen pour avoir un aperçu de cet engouement : à condition d'avoir le courage de braver les rideaux de pluie qui s'abattent quotidiennement sur la grande place (ce n'est pas pour rien que l'on y trouve des distributeurs automatiques de parapluies), l'on peut acheter à peu près tout ce qui a un rapport quelconque avec la mer, depuis le steak de thon jusqu'au raffiné caviar de saumon.
Et devinez quel est le premier pays importateur des produits de pêche norvégien ? Le Japon, bien sûr, dont les restaurants de poisson sont parmi les plus réputés de la planète ! Mais les échanges culinaires se font dans les deux sens puisque le Nagoya, situé à Tønsberg, a été élu meilleur restaurant de sushi au monde (Japon exclu) par le Sushi World Guide...
S'il existe sans doute des raisons plus ésotériques à ce goût commun, la forte présence de la mer dans les deux cultures en fournit une première explication. Ainsi, le Japon est à proprement parler un archipel puisque, accolées aux quatre principales îles du pays, on trouve des milliers d'îlots, presque tous peuplés de longue date. A cela, il faut encore rajouter que la densité de population est infiniment plus élevée sur les côtes que dans l'intérieur des terres, très montagneuses. Mais l'omniprésence maritime n'est pas moins forte en Norvège, que ce soit dans le Nord du pays où la pêche est quasiment le seul moyen de subsistance et où les sorties de plusieurs semaines font partie de la vie ou dans le sud, terre des célèbres Fjords. Ceux-ci sont en réalité des avancées de bras de mer entiers entre les massifs montagneux. Ils sont alimentés à la fois par les marées de l'Océan Atlantique et la fonte des neiges (ce qui explique que là température de l'eau soit pour le moins... rafraîchissante !). Quoi qu'il en soit, il ne fait nul doute que si toutes les vallées des Alpes étaient submergées et pleines de saumon, nous aussi serions de fameux pêcheurs !
Mais si les deux peuples exploitent ainsi leurs ressources naturelles, ils n'en oublient pas pour autant de respecter leur environnement. "Ecologie" n'est pas un vain mot en Norvège où l'homme apparaît presque comme un intrus face à une nature entièrement sauvage. J'ai été surpris de voir à quel point les villes ressemblaient à des enclaves humaines, des exceptions au milieu des grands espaces vierges, la plupart du temps, de toute trace visible de l'homme (vision ô combien étrange pour un citadin français). Bien qu'il soit difficilement concevable que l'on puisse ne pas éprouver un immense respect face à un tel spectacle, il est remarquable que les Norvégiens ne cherchent pas à maîtriser à tout prix ces espaces naturels et sachent se montrer humbles face aux éléments (même si on peut tout de même remarquer que le pays doit son formidable développement économique spectaculaire à son exploitation du pétrole). Le cas du Japon, lui, est exactement inverse : devant s'accommoder d'un environnement relativement hostile (les tremblements de terre y sont tristement célèbres) ainsi que d'une population nombreuse et fortement urbanisée, le pays n'a eu d'autre choix que de domestiquer, d'humaniser la nature. Et pourtant, la protection et le respect de l'environnement sont placés au centre même de la culture japonaise. On pourrait parler de la religion shintoïste qui place le divin dans le végétal et le minéral, ou bien des denrées alimentaires primordiales comme le riz, mais je me contenterai d'évoquer le plus célèbre symbole de l'automne à travers le monde : les feuilles de cerisiers. Haïkus ou photographies de jardins rouge sang au pied des montagnes ont su traverser les océans pour arriver jusqu'à nous...
Ce qui frappe le plus le visiteur, en Norvège, c'est sans aucun doute le prix de la vie, qui peut devenir complètement délirant par moments. Je sais d'expérience qu'il est impossible de manger pour moins de 15 à 20€ dans une grande ville, sauf en se contentant des sandwiches du marché, au saumon et aux crevettes, mais qui coûtent tout de même plus de 8€ ! Sans même parler des denrées plus rares (comme les tomates à 6€ le kilo...). Ceci n'est bien entendu que la conséquence du niveau de vie extrêmement élevé du pays. Voici donc notre point commun suivant : en 2003, la Norvège a obtenu le plus haut Indice de Développement Humain (traduisant le pouvoir d'achat et la qualité de vie des populations) et le Japon le 9ème. Les espérances de vies sont elles aussi parmi les plus élevées au monde : 81 ans dans l'archipel nippon, ce qui est le record absolu, contre 79 ans en Scandinavie.
Il ne fait aucun doute que le Japon doit ce résultat à son imposante puissance économique, notamment au niveau de l'industrie automobile et des hautes technologies. Les exemples sont bien trop nombreux pour que je les cite ici. Ce qu'on sait moins, par contre, c'est que la Scandinavie est également très performante dans ces domaines. Ericsson ainsi que Nokia, le leader mondial du téléphone portable, sont finlandais, tout comme Linus Torvalds, l'ex-étudiant à l'origine du système d'exploitation Linux. Outre Saab, suédois, les chantiers navals norvégiens produisent nombre de bateaux de pêche pour le monde entier... A travers ces quelques exemples transparaît un besoin commun d'être performant au niveau international, un certain perfectionnisme.
Historiquement, on peut encore rapprocher les deux pays par leur isolement géographique comme culturel. Si je dois en croire mes livres d'histoire, l'archipel nippon a jusqu'au milieu du XIXème siècle utilisé sa position insulaire pour éviter tout contact avec les autres civilisations. L'absorption des cultures occidentales a par contre été très rapide par la suite. Depuis les raids vikings sur l'Europe du Nord, le monde s'est globalement désintéressé de la Scandinavie, à l'exception de quelques missionnaires (d'où les célèbres et magnifiques stavkirker, églises protestantes entièrement en bois dont la plus belle se trouve à Heddal, dans le Telemark). Jusqu'à une date récente, il était très difficile de maintenir des voies de communication à travers la Norvège, en raison des grands espaces, du relief et de la rigueur des hivers. Ainsi, les routes doivent être entièrement refaites à chaque printemps dans le Nord du pays. Si l'on ajoute à cela une population essentiellement rurale ou vivant de la pêche, il n'est pas difficile de comprendre les origines de cet isolement scandinave. Les conséquences en seront une identité nationale très forte, ainsi qu'un puissant attachement aux traditions. Du côté japonais, on peut citer les arts traditionnels, qu'il s'agisse de la calligraphie ou du Nô et les liens toujours forts avec le Bushido, à travers notamment la notion d'honneur dans les affaires. En Norvège, outre un peuple extrêmement fier, on trouve le drapeau national absolument de partout, que ce soit sur les bâtiments officiels, dans les commerces ou chez les particuliers. Plus amusant, en Suède, certains panneaux de signalisation bicolores, notamment les chevrons indiquant un virage, sont aux couleurs nationales : bleu et jaune...
Enfin, il existe un dernier point commun, dont j'ai eu l'occasion de souffrir personnellement. En effet, norvégiens comme japonais s'expriment dans une langue étrange et incompréhensible pour le commun des mortels. J'espère néanmoins pouvoir remédier à ce problème dans un avenir proche en imposant le français comme seule et unique langue de communication dans le monde...
Un peu plus sérieusement, j'ai essayé de donner quelques similarités entre ces deux pays, mais malgré mes affirmations, ceux-ci restent très différents pour des raisons évidentes. Si j'ai tout de même décidé de vous faire part de mes réflexions, c'est avant tout parce que j'ai connu en allant en Norvège ce que je m'attendais à ressentir en visitant le Japon : une sorte de magie indéfinissable, légèrement teintée de mystère et avec une pointe de merveilleux...
Tusen Takk. Sayonara.